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10. Aux extrêmes confins de notre système solaire - Quaoar (gr. cubewanos)

Article de la série "10. Aux extrêmes confins de notre système solaire"

 


Disque de Edgeworth-Kuiper

Planétoïde du groupe des transneptuniennes "classique" ou cubewano
Quaoar n° 50000

Quaoar
le chorégraphe céleste


 

par Richard Doyle

 

Un nouveau fragment
de la psyché cosmique


Le 10 octobre 2002, dans l’une des branches de discussion du forum d’échange sur l’astrologie du site d’Univers-Site (aujourd'hui disparu) une petite question apparaît concernant la récente découverte par des astronomes américains, d’un nouvel objet nommé Quaoar (prononcé kwah-o-wahr) : En quoi cette information astronomique pourrait-elle avoir un impact en astrologie ? Cette simple question contient toute la dynamique motrice poussant la curiosité d’explorer un nouvel élément de notre environnement planétaire qui nous permettra d’introduire un nouvel élément de compréhension à notre environnement astrologique.
 
Le 3 décembre 2002, cette fois-ci dans la rubrique de l’écho de la lunaison, pour la nouvelle lune du 4 décembre en Sagittaire, notre attention fut de nouveau orienté vers Quaoar, alors qu’il se trouvait être en conjonction avec cette nouvelle lune génératrice d’une éclipse totale du Soleil, symbole de la disparition d’un « centre éclairant ».

Les premières informations diffusées sur le forum, concernant la nature mythologique de ce nouveau venu, nous le présentaient sous la forme d’une force créatrice qui amène la vie à travers la danse et les chants. Était-il possible d’anticiper que cette lunaison serait annonciatrice de la disparition d’un des grands créateurs de la danse moderne?


 

 


Le 4 décembre 2002, les médias montréalais
annonçaient le décès du chorégraphe canadien

 Jean-Pierre Perreault
survenu dans la nuit du 3 au 4 décembre.

 

 

Je ne pouvais imaginer à cette époque que, d’une part, cette « petite question » et cette nouvelle Lune seraient les germes d’une recherche que j’ai amorcée lors du transit de Quaoar en Sagittaire sur le 11e degré, s’imposant à ma conscience par l’intermédiaire d’un sextile à mon Chiron (11° Verseau) qui est le symbole de la connaissance unifié de l'astronomie et de l'astrologie, et d’autre part, que je compléterais cette rédaction lors du transit de Quaoar sur le 13e degré, s’imposant non seulement à mon Soleil (13° Taureau), mais également à mon Quaoar (13° Balance).

Ces pages sont le résultat d’une recherche à travers les lectures inspirantes de divers ouvrages, ainsi que d’articles que l’on retrouve sur le Web, associés à certains commentaires personnels. Cette exploration permet d’entrevoir une partie de l’essence de ce nouveau venu, le planétoïde Quaoar.
 

Après avoir lu ces pages, vous ne verrez jamais plus la spontanéité créative et la danse de la même manière.
 



 

Un nouvel objet
Le planétoïde Quaoar

 

 

Cette étude commence alors que l’on se joint à deux astronomes de la « California Institute of Technology », Michael Brown  et Chadwick Trujillo . Ils recherchent sur des images numériques de très gros objets qui se situeraient au-delà de l’orbite de Neptune dans une région située aux confins de notre système solaire et peuplée de plusieurs milliers d’astéroïdes et de comètes, le disque de Edgeworth-Kuiper. 

Le 5 juin 2002, dans une image prise le jour précédent à l'aide du téléscope Oschin de l'observatoire Palomar situé dans le sud de la Californie, ils repérèrent dans la constellation d'Ophiucus (le Serpentaire) un nouvel objet, 2002 LM60.

 

Afin de préciser leurs observations, les deux scientifiques ont recours également à des images prises à l'observatoire Keck à Mauna Kea, à Hawaii, et par le télescope spatial Hubble.



Image de la découverte de Quaoar


Ils ont constaté par la suite que 2002 LM60 apparaissait déjà sur des images prises par ce même télescope de l’observatoire Palomar le 2 juin 2002, le 5 août et le 14 juin 2001, le 1er août 1997 et les 17 et 18 mai 1983. Enfin, deux autres astronomes, Gareth Williams et C.L. Marsden, ont découvert la plus ancienne trace de l’existence de cet objet sur une image prise le 17 juillet 1982 à l’aide du télescope de l’observatoire de Siding Spring.

Brown et Trujillo prirent l’initiative très inhabituelle d’attribuer un nom officieux à cet objet avant qu’il ait reçu une dénomination numérique. Ils le nommèrent « Quaoar ».

La découverte de Quaoar fut annoncée le 7 octobre 2002 lors d'une réunion de l'American Astronomical Society.


 



Une boule de glace et de roche

Quaoar est 100 000 fois moins brillant que la moins brillante des étoiles visibles à l'oeil nu. C’est une énorme boule de glace et de roche qui ressemble, par sa composition, à une comète, mais dont le volume est plusieurs millions de fois supérieur. En 2002, Quaoar devenait le plus gros objet céleste de notre système solaire qu’on avait découvert depuis Pluton en 1930 et son satellite Charon en 1978.


Une énorme boule de glace et de roche


 

Depuis cette date, on a découvert d'autres gros objets dans cette zone, dont Éris (2003UB313) qui est même plus gros que Pluton. Le diamètre de Quaoar est d’environ 1250 km, ce qui lui confère des dimensions similaires à Charon, soit environ le dixième du diamètre de la Terre. Néanmoins, cet astre est énorme si l’on considère les dimensions des autres objets appartenant au disque de Edgeworth-Kuiper et ceux appartenant à la ceinture principale d’astéroïdes situé entre Mars et Jupiter. En effet, le plus gros objet du groupe d’astéroïdes constituant la ceinture principale est l’astéroïde Cérès, qui possède un diamètre d’environ 970 km, soit environ 28 %, inférieur à la masse de Quaoar.
 


Le parcours orbital de Quaoar est quasi circulaire et sa trajectoire amène cette petite sphère à des distances variant entre 41,81 UA à son périhélie et 44,816 UA à son aphélie. Elle effectue sa révolution autour du Soleil en 285 années et se déplace sur un plan incliné de 7,98° par rapport à l’écliptique (trajectoire apparente du Soleil dans le ciel).
 


Ce petit astre transneptunien
fait partie du disque de Edgeworth-Kuiper

 


Le petit astre Quaoar appartient au groupe des transneptuniennes « classiques ». Ce groupe cohabite avec celui des plutinos à l’intérieur du disque de Edgeworth-Kuiper, qui, lui, s’étend jusqu’à environ 50 UA. Les membres de ce groupe ont des orbites relativement circulaires et ne croisent jamais la trajectoire de Neptune, contrairement aux membres du groupe des plutinos qui, eux, possèdent des orbites très excentriques les amenant à croiser l’orbite de Neptune, tel le couple Pluton-Charon.


 

Un vestige du système solaire primitif


Les astronomes étudient ces petits astres afin de leur permettre de reconstituer l’histoire de la formation du système solaire, tout comme les paléontologistes utilisent les fossiles pour reconstituer le processus de l’évolution de la vie sur la Terre.

Ils ont découvert que ces petits corps, que l’on observe aujourd’hui, sont probablement demeurés intacts depuis la formation de notre système planétaire. Ils sont des « reliques glacées », des VESTIGES du système solaire PRIMITIF, et ils ont enregistré dans leurs propriétés tous les évènements ayant influencé l’évolution du système solaire depuis sa formation. Ils seraient les manifestations d’agglomérations de la matière qui se rapprochent le plus de la substance primaire et permanente de l’univers émanant de la source unique. Ils symbolisent ainsi le sentiment de se sentir en communion avec La Source Divine.

Analogiquement, on peut percevoir que ces astres peuvent représenter notre mémoire et notre inconscient collectif. Ils sont les TRACES de la connaissance, des traditions et des rituels des civilisations anciennes, toutes races confondues. La découverte de ces astres équivaut à l’émergence et à la redécouverte de « connaissances » aussi vieilles que l'humanité elle-même.;

Le nom de cet objet céleste est inspiré de la mythologie amérindienne d’un peuple que l’on appelle « Tongva », ce qui signifie « les gens de la terre ». Afin de mieux percevoir et définir l’essence de Quaoar, examinons sommairement la culture et l’histoire de ce peuple.


 


 

La culture et l'histoire du peuple Tongva (Gabrielinos)


Avant l'arrivée des Espagnols et des autres européens, ce peuple vivait en paix sur leur Terre ancestrale qui longeait la côte de l’océan Pacifique. Le peuple Tongva habitait toute la région de l’actuel état de la Californie qui se situe dans le comté de Los Angeles, ainsi que dans la partie située au nord du comté d’Orange. Les archéologues ont dénombré dans ces régions environ 31 sites pouvant avoir été des villages tongva, chacun constitué d’environ 400 à 500 huttes. Chacun des villages était dirigé par un chef héréditaire qui possédait la presque totalité du pouvoir de diriger le village. La médecine et la guérison étaient sous la responsabilité des « sorciers guérisseurs ».

 


Site californien de l'habitat originel du peuple tongva
illustration courtoisie d'Anna Lorrai


Les jeunes garçons Tongva passaient le stade les amenant à devenir un homme en subissant une série d’épreuves d’endurance physique et mentale : jeûne, rituels hallucinogènes et effort physique. Ces épreuves leur permettaient de découvrir leur nature spirituelle en recherchant la vision de leurs animaux protecteurs. Les garçons devaient également démontrer leur courage en affrontant les épreuves du feu, du fouet et celle de s’étendre sur une fourmilière. Les garçons qui échouaient à ces épreuves étaient considérés comme des faibles et des lâches. Ce qui constituait, pour ce peuple, la plus haute marque de déshonneur. Par la suite, un ancien les initiait aux légendes de l’origine et de l’évolution de l’humanité.

Le premier contact du peuple tongva avec la civilisation européenne fut en 1542 lors de l’arrivée sur leur côte de l’explorateur espagnol Juan Rodriguez Cabrillo. Ils allèrent à la rencontre de ces nouveaux venus en canoé et offrirent l’hospitalité à Cabrillo et ses hommes. Invitation que Cabrillo déclina.

Les Tongvas ne croyaient pas aux forces maléfiques ou diaboliques, ni en l’enfer et aux diables. Ainsi, la guerre, le pillage, le meurtre, et l’inceste étaient presque inconnus des Tongvas. Ce sont les missionnaires espagnols qui ont introduit les notions de péché et d’enfer.

Avec l’établissement en 1771 de la Mission de San Gabriel, la communauté et la culture tongva déclinèrent rapidement. Leur nom original fut rapidement perdu par l’assimilation aux cultures espagnole et mexicaine. Il fut remplacé par celui de Gabrielinos, puisque ce peuple était étroitement associé à la Mission San Gabriel. À la suite de leur conversion, plusieurs Tongvas joignirent la mission et furent forcés d’abandonner leurs villages et leur culture.

Lorsque les premiers colons espagnols arrivèrent en 1781, la population tongva était estimée à seulement 5000 habitants environ. Au moment où les premiers colons américains s’établirent dans cette région en 1841, le peuple tongva était éparpillé sur toutes les terres appartenant aux Mexicains et ils ne travaillaient que pour assurer leur survivance. Par la suite, les maladies contribuèrent à décimer ce peuple. Aujourd’hui, le peuple tongva n’est constitué que de quelques milliers, voire quelques centaines d’individus, qui résident toujours dans le sud de la Californie et qui se préoccupent considérablement de la condition de leur Terre ancestrale ainsi que de leurs sites sacrés qui recèlent leur héritage.

Les anthropologues ont constaté que les croyances et coutumes spirituelles amérindiennes sont relativement semblables d'un peuple à un autre, comportant néanmoins des variantes régionales. Ils ont également constaté que les Amérindiens considéraient la vie comme si c’était un grand cercle à l’intérieur duquel toutes vies sont liées ensemble dans une relation d'interdépendance, et tout manquement aux lois naturelles vient perturber l'harmonie de ce cercle, ainsi que des êtres qui le composent. Les cérémonies religieuses des Tongvas se déroulaient à l’intérieur d’une structure circulaire que l’on retrouvait dans le village. Seuls des hommes privilégiés et occupant un haut rang au sein de la communauté, ainsi que les femmes « chanteuses », étaient autorisés à pénétrer l’enceinte sacrée. Également, lors de la tenue d’une cérémonie funéraire, les proches parents du défunt étaient admis à l’intérieur du sanctuaire.

Les anthropologues attirent également notre attention sur le fait que les Amérindiens croient eux aussi en un Dieu créateur qui possède souvent une panoplie de divinités secondaires qui l'aident dans son travail auprès des humains.

La mythologie tongva possède plusieurs légendes parlant du Créateur. L’une d’elle est la légende de Quaoar. Il est la grande force de la création qui chante et danse pour permettre l’incarnation des Très-Hauts, des Divinités. Quaoar n’a ni forme ni sexe défini, mais on se réfère généralement à lui sous une appellation masculine. Selon la légende, Quaoar descendit des cieux et, après avoir mis de l’ordre là où le chaos primordial régnait, il disposa le monde sur les dos de sept géants. Il créa d’abord les animaux et ensuite l’homme et la femme. Les Tongvas croyaient que les humains provenaient de la région du nord, là où l’Être Suprême demeurait. Ils croyaient également que c’était l’Être Suprême lui-même qui guida les anciens vers leur terre située dans le sud de la Californie.

Ainsi au début du mythe cosmologique,Quaoar danse et chante pour permettre à Weywot de devenir le Ciel Père. Ensemble, ils chantent et dansent pour amener à la vie Chehooit dans la Terre Mère. Le trio se réunit et chante alors pour que vive Tamit le Grand-Père Soleil. Au fur et à mesure qu’une divinité s’ajoute et se joint au chant, à la danse et à la création, l’hymne lyrique et la chorégraphie se complexifient. S’ajoutent, tour à tour, la Grand-Mère Lune, Moar, qui est une déité très complexe ; la déesse de la mer, Pamit ; le Seigneur des rêves et des visions, Manit ; le pourvoyeur de nourriture et des récoltes, Manisar ; le Coyote céleste, Tukupar Itar, qui est aussi le héros principal de ce peuple ; la déesse de Shishongna, domaine souterrain des enfers, Tolmalok ; les sept géants qui soutiennent le monde.

 


Dans leur mythe de la grande plongée, qui entraîna la création de la terre, les Très-Hauts sont aidés tour à tour par l’Aigle, le Canard, l’Ours et la Grenouille. « La terre » est d’abord remontée des profondeurs sombres de la mer par la Grenouille, et, ensemble, les quatre animaux vont s’unir dans la danse, et c’est par un piétinement de plain-pied qu’ils vont façonner une vaste terre plate.

 

Chacun de ces animaux symbolise
un lien avec notre environnement physique,
mais également la descente de l'Esprit dans la Matière.

L'aigle sillonne le ciel, il nous lie à l'espace céleste et à l'air;



le canard établit un lien entre l'air et l'élément liquide, l'eau;



la grenouille passe de l'eau à la terre;



et l'ours nous met en contact avec la matière dense.



Alors, les Dieux et Déesses habillèrent Toyangar, le monde, avec des collines, des montagnes, des arbres et des rivières.

    

Tobohar et Pahavit, le premier homme et la première femme, font également partie de ce grand cycle chanté et dansé de la Création.




 

Les Danseurs


 

Les anciens et les érudits du peuple Tongva mentionnent que le mot « Quaoar » désigne également les danseurs et les aînés de la tribu.

Ce rituel est d’une telle importance pour ce peuple amérindien que tous et chacun se considèrent comme des Danseurs. Ainsi, pour le peuple tongva la danse est un rituel qui leur permet d’atteindre un état d’harmonie avec la nature, d’apaiser l’adversité, de célébrer des événements, de se purger des conséquences des tragédies et d’apporter une forme de compréhension sur la nature des événements. Elle est également une forme d’initiation. 

Ce peuple voit également dans la danse une façon de renouer avec son passé et de retrouver ainsi son identité et sa force.

Bien que leurs croyances spirituelles et leurs pratiques religieuses aient subi des transformations au contact des religions chrétiennes, les fondements sont restés les mêmes : le respect de la nature ; l'équilibre ; les liens familiaux ; la reconnaissance envers le Créateur et la Terre-Mère.

Ainsi, pour les Tongvas, chacun des membres de leur communauté devient essentiel pour la revitalisation du langage, de la culture et des cérémonies Tongva.



 

La suite de cet article

"Quaoar, la manifestation du créateur"

Références



Pour ceux qui sont des visuels 

du parcour de Quaoar




Éphémérides de Quaoar

 
La vitesse de déplacement de Quaoar étant extrêmement lente,
il est inutile d’ajuster les nombreuses données,
à moins de vouloir obtenir une information de très haute précisions.

Vous n’avez qu’à changer la date et cliquer sur







Anthropologie

 Tribal home of the Gabrieleno / Tongva

 
 Meet the Gabrielino / Tongva


 L.A.’s Original Peoples





Vision artistique


"Quaoar Arrives"
DW Freeman

 

 

Article de la série "10. Aux extrêmes confins de notre système solaire"

Date de création : 27.01.2009 @ 22:04
Dernière modification : 11.07.2015 @ 01:02
Catégorie : 10. Aux extrêmes confins de notre système solaire
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Réactions à cet article


Réaction n°1 

par Tsilikat le 02.02.2011 @ 10:55

Hello
Merci pour ce beau voyage, cette plongée dans les rythmes de Quaoar que votre site m'aide à découvrir. D'une façon encore un peu trop plaquée sans doute, j'ai commencé à suivre ses "évolutions" en rapport avec la danse.. et il répond bien à cette forme de créativité par le mouvement et par les ondes... Vers la mi mai 2011, quand le Soleil & Mercure depuis les Gémeaux vont lui faire face, et que le NN sera au plus près en Sagittaire... Smile: j'espère que nous danserons!


Merci pour votre témoignage.

RichardD

Merci

Son langage simple et la sagesse de ces propos,
font d'Omraam Mikhaël Aïvanhov un grand pédagogue de la spiritualité.

Il a su nous inspirer la Science Cosmique de l'Âme.

Sauf si annoté autrement, les extraits du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov que vous retrouvez sur le site de "La Lyre du Québec"
sont reproduits avec l'autorisation de Prosveta ©.

 


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