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Il y a un temps pour tout. La maturité ne s’achète pas, elle est.
C’est comme la découverte des Planètes.
Quand on est capable de voir, alors on voit ce qui existait de tout Temps, mais que notre perception n’était pas encore prête à reconnaître.

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06. La psyché cosmique - La source de notre conscience ~ notre feu central

 

 

 

« La conscience est la présence de Dieu dans l’homme. »

Emmanuel Swedenborg



La source de notre
" conscience "




Richard Doyle

 

 

 

L'exploration de la psyché humaine, et donc la quête du Soi,
donne un sens à notre vie
en nous guidant spirituellement
dans la recherche de notre Graal ou
du " dieu en nous "

 

Carl G. Jung 

compare la psyché à un mandala.


C'est d'ailleurs, l'un des moyens utilisés universellement par l'Être humain pour transposer ses visions intuitives et créatives du TouT. 

Le mot " mandala " est un terme qui émane du langage sacré de l'Inde ancienne, le Sanskrit, et qui signifie " cercle ".

Fondamentalement, un mandala est une forme ou un objet structuré symétriquement qu'on crée à partir d'une série de formes géométriques qui sont intégrées et organisées autour d'un centre unificateur.

 



 




L'évolution du centre unifcateur de notre conscience



Pour les âmes humaines en incarnation, ce fut une constante préoccupation tout au long de l'histoire de l'humanité, de chercher à retrouver l'emplacement du centre unificateur absolu et de se lier à sa nature. Ainsi, notre perception de l'emplacement du centre unificateur de notre Univers évolua au fil du temps et on peut envisager qu'il fût possiblement identifié d'abord à l'être humain lui-même, pour graduellement passer au niveau de notre Terre, de notre Soleil, de notre centre galactique. Ce principe se reproduisant jusqu'à l'atteinte du point central à l'origine de la création " matérielle ", où elle se manifesta par ce que les scientifiques appelèrent le " big bang ".

 


La vision de l'Univers de Platon (427 - 348 av. J.-C.) perçoit une Terre sphérique et fixe, et son centre géométrique coïncide avec celui de l'Univers.

 



 

La Lune, le Soleil et les cinq autres astres, appelés " planètes", soit Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne, tournent tous autour de la Terre selon des orbites circulaires parfaites et constantes, alors que les étoiles sont portées par une sphère ultime, la sphère des fixes, qui elle aussi possède un mouvement régulier de rotation autour de la Terre.



Pour le philosophe Aristote de Stagire (384 - 322 av. J.-C.) l'Univers est clos, de petite taille, hiérarchisé et sphérique où la Terre, immobile, en est toujours le centre.


Neuf sphères transparentes et concentriques composent cet Univers où les astres flottent dans le ciel. Ce sont les sphères des astres connus, des étoiles fixes et celle de Dieu.

La Lune et le Soleil, les " luminaires ", suivent un mouvement de rotation régulier, alors que les cinq planètes se déplacent différemment, présentant régulièrement un mouvement de rotation inversé ou rétrograde.
 


L'un des élèves d'Aristote, Héraclide du Pont (vers 388 - 312 av. J.-C.), en observant que Mercure et Vénus étaient parfois au-dessus et parfois au-dessous du Soleil, aurait possiblement affirmé l'hypothèse qu'elles tournaient autour de ce dernier. Ce qui n'empêcha pas Héraclide de continuer à croire que le Soleil tournait autour de la Terre, créant ainsi un modèle géohéliocentrique.


Aristaque de Samos (310 - 230 av. J.-C.) a une vision immensément grande de l'Univers, puisqu'il proposa que la sphère des étoiles fixes se situât à une distance infiniment lointaine de la Terre. Il proposa également comme explication du mouvement des planètes, un système de type héliocentrique où la Terre est animée d'un mouvement de révolution autour du Soleil ainsi que d'un mouvement de rotation sur elle-même, reconduisant ainsi la vision d'Héraclide. Ses théories rencontrèrent que peu d'adhérents et furent considérées comme sacrilège, puisqu'elles osaient déplacer le foyer " sacré " du monde.
 



 

Klaudios Ptolemaios dit, Claude Ptolémée (85 - 165),
est le dernier des grands " savants " de l'Antiquité.
 

 

Son système cosmologique est le plus élaboré de l'Antiquité, puisqu'il est en quelque sorte une synthèse des connaissances de cette époque. Il est cependant soumis à une philosophie de la nature dogmatisée par les principes aristotéliciens qui prédominent et ce, depuis cinq siècles déjà. 

Ainsi, il conserve l'idée d'un monde céleste parfait, superposé à un monde sublunaire imparfait. La Terre, domaine du corruptible, est toujours considérée comme le centre de l'Univers et, immobile, la voûte céleste, incorruptible, continue à décrire son mouvement parfait de rotation diurne autour de ce point central. 

Cependant, pour permettre d'apporter des explications aux observations, les mouvements planétaires deviennent géométriquement de plus en plus complexes.



Durant le Moyen Âge, à partir du VIIe siècle, c'est la civilisation arabo-musulmane naissante qui récupéra l'héritage astronomique et astrologique chaldéo grec. Les textes des œuvres de la Grèce antique furent traduits en arabe et rassemblés pour en faire une synthèse dynamique. De l'absorption de ce savoir et par le développement subséquent des mathématiques par les savants arabes, découla l'élaboration de nombreuses tables planétaires très précises. Ils leurs permirent de constater les imperfections de la théorie planétaire ptolémienne, qui devint inutilement compliquée. Ainsi, ils constatèrent que les astres Mercure et Vénus étaient mal positionnés, et l'observation du déplacement orbital de Vénus incitèrent quelques astronomes arabes à représenter le mouvement de cette planète par un cercle épicycle centré sur le Soleil, ramenant ainsi le concept du géohéliocentrisme grec, sans toutefois déboucher sur celui de l'héliocentrisme.


C'est l'astronome polonais Nicolas Copernic qui reprit 1800 ans plus tard, les idées d'Aristarque de Samos en réaffirmant que la terre tournait autour du soleil.
 


Oeuvre de Jan Matejko
Nicholaus Copernicus Musée Frombork


Prudemment, l'année de sa mort en 1543, il publia son ouvrage : " De revolutionibus orbium coelestium ". Ce manuscrit révolutionnaire présentait les principes de base d'une théorie véhiculant la vision embryonnaire du futur système planétaire, conservant cependant les orbites circulaires et les épicycles de Ptolémée.

 

 



Ainsi, l'on passa de l'image d'un monde clos centré sur la Terre et l'homme à celle d'un univers infini dont le Soleil assumait dorénavant le rôle du centre unificateur et " d'éclairant " de l'Univers.

 


Pendant 200 ans, jusqu'en 1750, le Soleil conserva ce rôle. Cette année-là, le théologien et astronome anglais Thomas Wright publia son ouvrage " Théorie originale ou nouvelle hypothèse sur l'Univers ". 

Thomas Wright

Wright représenta l'Univers sous la forme d'une mince enveloppe sphérique d'étoiles en orbite autour d'un point central invisible et de masse importante. 

De cette idée, il perçut la Voie lactée comme étant composée d'une multitude d'étoiles réparties et formant une sphère qui s'étendrait dans l'espace. Toutes les étoiles de cette sphère, y compris le Soleil, étaient animées d'un lent mouvement de révolution autour du centre de cette sphère galactique et que Wright appela la Demeure de Dieu.

Ainsi, l'apparence de grand anneau formé par la Voie lactée autour de la Terre, un aspect connu depuis la plus haute antiquité, n'était en fait, selon Wright, dû qu'au très grand rayon de cette sphère, ce qui par conséquent rendait ce centre invisible depuis la Terre.

Il supposa également que d'autres systèmes stellaires pouvaient exister à d'énormes distances de la nôtre, devenant ainsi l'un des précurseurs de la vision moderne du cosmos.



Dans cette vision, tout comme la Terre avait perdu son statut de " centre de l'Univers ", notre Soleil perdait lui aussi ce titre au profit du Centre Galactique.

Lui-même l'a perdu aux mains du Grand Attracteur [1] , qui est une entité astronomique qui est encore voilée à notre conscience, car elle se situe dans une zone " aveugle " cachée par la Voie lactée. Présentement, on ne peut qu'observer l'effet que produit ce centre d'attraction sur l'environnement galactique sans être en mesure de définir précisément sa nature.

 

Position zodiacale  Sideral Fagan  Tropical ~ 2008
Le Grand Attracteur [1]

150 millions al 

19° 18 Scorpion  14° 09 Sagittaire
Le Centre Galactique - trou noir

26 000 al

 02° 07 Sagittaire  26° 56 Sagittaire

[1] Le Grand Attracteur est une région mystérieuse qui attire tout l'entourage de la Voie lactée et des amas proches. Cette zone, localisée à 150 millions d'années-lumière possède une force gravitationnelle équivalente à plus de dix mille fois celle de notre Voie lactée.

De nombreuses équipes de chercheurs ont recherché la masse responsable de cette attraction, mais jusqu'a l'an 2000, le Grand attracteur était un grand mystère pour les scientifiques, puisqu’il semblait ne contenir aucune masse importante. Ce qu’ils ont découvert depuis, c’est une densité de galaxies deux fois supérieure à la normale alors qu’ils ont dénombré plus de 600 galaxies dans la région du Grand attracteur.

Selon les scientifiques, le Grand attracteur contiendrait environ 4000 amas de galaxies. Les galaxies découvertes à ce jour font donc partie des plus brillantes, les milliers d'autres étant trop petites, trop pâles ou voilées par le plan de notre galaxie. Le Grand attracteur serait donc possiblement un superamas de galaxies ou une région où s’unissent deux amas géants.

 

 

 

Notre vision de l'emplacement du centre unificateur de l'Univers n'a pas fini d'évoluer.

 

Mais paradoxalement, on constate qu'après tous les débats philosophiques et idéologiques des derniers millénaires,

chaque Être demeure le point central de son univers.

 

 

Et comme l'affirma Albert Einstein,

... il importe peu que ce soit la Terre qui tourne sur elle-même se déplaçant dans l'Univers ou que ce soit plutôt l'ensemble de l'Univers qui tourne autour d'une Terre immobile, puisque ce sont les mêmes forces qui sont en présence.

  


 



Les indicateurs astrologiques de l'évolution de notre quête


Cette quête évolutive de notre centre unificateur se retrouve au niveau d'une partie de la connaissance astrologique transmise par Alice A. Bailey qui nous enseigne que les signes du zodiaque possèdent trois niveaux de régence. 

Un premier, dit exotérique, concerne ce qu'on appelle la " personnalité ", c.-à-d. qu'il régit les conditions de l'Être humain en incarnation sur le plan physique. Ce niveau d'expérimentation nous permet de comprendre l'interaction et l'essence de tous les astres constituant la totalité du mandala solaire (macrocosme) et par conséquent celui de l'Être humain (microcosme). Il est donc axé sur le développement de notre compréhension du principe de la multiplicité et conséquemment de l'individualité.

Le second dit ésotérique régit les conditions de l'éveil de l'Âme. Ce niveau nous introduit à la compréhension de l'interaction du système solaire avec son environnement galactique. Il nous permet donc de comprendre le rôle de notre âme qui nous sert de trait d'union entre notre environnement matériel (système solaire), l'individualité humaine, et notre environnement spirituel (galactique), l'Unicité divine. Il est donc axé sur le développement de notre compréhension du principe de la dualité " humain ~ divin ".

Le troisième et dernier niveau, dit hiérarchique, régit les conditions de l'Esprit ou de la vie spirituelle. Il nous permet de comprendre que notre système solaire (l'individu) est intégré à une galaxie qui est elle-même intégrée à l'Univers. Il est donc axé sur le développement de la compréhension du principe de l'Unicité primordiale, nous permettant de transcender l'illusion de l'individualité.

On retrouve donc dans ce principe les trois constituantes primordiales évolutives d'un Être humain : la Forme ou l'aspect physique, l'Âme et l'Esprit.



Dans le signe du Lion, celui où l'Être humain prend conscience de soi,

 cette triple régence est assumée par un seul astre, le Soleil - le feu central.

Illustration courtoisie de Sabine Jeangérard

 

 
 

 
 

 

 


Date de création : 17.01.2009 @ 08:10
Dernière modification : 25.10.2013 @ 06:31
Catégorie : 06. La psyché cosmique
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Réactions à cet article


Réaction n°1 

par mich006 le 24.09.2010 @ 13:26

Je suis persuadé que nous sommes en relation constante avec le soleil, je lui parle et il me répond, nous ne formons qu'un.

Dieu est présent par cette lumière incroyable qui illumine notre planète et qui nous irradie

J'ai découvert qu'il y a une force qui nous unit au soleil et j'en suis convaincu

Michèle



Merci, Michèle pour ton lumineux commentaire

RichardD


Merci

Son langage simple et la sagesse de ces propos,
font d'Omraam Mikhaël Aïvanhov un grand pédagogue de la spiritualité.

Il a su nous inspirer la Science Cosmique de l'Âme.

Sauf si annoté autrement, les extraits du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov que vous retrouvez sur le site de "La Lyre du Québec"
sont reproduits avec l'autorisation de Prosveta ©.

 


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